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SAISON 1999
(5).jpg) Les amateurs de sports de la ville de Québec ressentent une certaine effervescence en cette belle soirée d’été. À la fois curieux et enthousiasmes, ils se dirigent par milliers vers le Stade municipal, un bâtiment historique qui tombait en ruine il y a quelques années à peine. Mais depuis un certain temps, ils ont observé, avec un brin de scepticisme, les efforts d’un Américain nommé Miles Wolff qui souhaitait établir une équipe de baseball dans la Vieille Capitale.
Franchissant les tourniquets, les spectateurs humectent l’odeur des hot-dogs et du maïs soufflé, achètent une bière et courent vers leur siège juste à temps pour le début de spectaculaires cérémonies d’ouverture. Les 4743 spectateurs savent qu’ils assistent en quelque sorte à un événement historique. Nous sommes le 4 juin 1999. Ce soir-là, dans le stationnement du Parc Victoria, on n’entend parler que des Capitales, cette nouvelle équipe de baseball qui vient tout juste de disputer le premier match local de son histoire.
- « Wow! C’était tout un match! Une victoire de 8-2, c’est une belle façon de partir du bon pied », s’écrit un nouveau partisan.
- « Et que dire du spectacle de parachutiste avant le match! »
- « Vous oubliez la brillante prestation de Michel Laplante! Neuf retraits au bâton, ce n’est pas rien », ajoute un autre, promettant de revenir le lendemain…et le surlendemain!
Des débuts prometteurs
Pendant des mois, la nouvelle équipe du baseball indépendant avait pris forme. D’abord, les administrateurs avaient déniché un nom accrocheur, les Capitales, pour identifier le club. Par la suite, le propriétaire Miles Wolff s’était entouré des Québécois Michel Laplante et Stéphane Dionne, deux joueurs de baseball bourrés d’idées, pour jeter les bases de son équipe. Puis, Wolff avait embauché un gérant d’expérience, Jay Ward, pour conduire la destinée de cette équipe d’expansion.
Après un voyage sur la route pour débuter la saison, les Capitales retournent à domicile et s’empressent de conquérir le cœur des amateurs de baseball. Sur le terrain, les Capitales offrent un calibre de jeu impressionnant. Dans les estrades, la mascotte Capi fait le délice des petits et des grands.
Comme toute équipe d’expansion, les Capitales connaissent quelques séquences difficiles. Cependant, ils réussissent à se maintenir dans le peloton, notamment grâce aux efforts de l’excellent lanceur Michel Laplante, qui s’affirme comme la première vedette de l’histoire des Capitales. Talentueux et charismatique, Laplante connait une saison extraordinaire qui le propulse parmi la crème du baseball indépendant. Son coéquipier Yves Martineau brille également comme releveur numéro un. Les Capitales terminent la saison avec une fiche respectable de 43 victoires et 43 défaites, mais ils ne peuvent se qualifier pour les séries éliminatoires.
Malgré tout, le propriétaire Miles Wolff se dit plus que satisfait de la tournure des événements, jonglant entre les qualificatifs « fantastique » et « exceptionnelle » lorsque vient le temps d’analyser cette première saison. « Ce fut un succès et la réponse des partisans a été splendide », avoue Wolff dans le magazine 10e anniversaire des Capitales.
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TABLEAU HONORIFIQUE
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Honneur
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Joueur
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Joueur de l'année des Capitales Michel Laplante
Lanceur de l'année des Capitales Michel Laplante
Lanceur étoile de la Division Est de la Ligue Northern Michel Laplante
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REPRÉSENTANTS DES CAPITALES AU MATCH DES ÉTOILES
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Joueur
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Position
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Anton French Voltigeur
Michel Laplante Lanceur
Yves Martineau Lanceur
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